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Blade Runner ou Mad Max : à quoi ressemblera votre vie en 2045 ?

23 août 2018

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Blade Runner ou Mad Max : à quoi ressemblera votre vie en 2045 ?

Les frontières entre hommes et robots vont s’estomper, les organes artificiels se multiplier, les ordinateurs disparaître… Voilà le « meilleur des mondes » que prévoient les experts de Kaspersky Lab, spécialistes des cybermenaces. Pour eux, dès 2045, les évolutions numériques vont bouleverser la planète et ses habitants.

Il est passionnant de constater que des projections imaginaires issues de vieux films de science-fiction sont aujourd’hui déjà bien ancrées dans notre réalité du troisième millénaire. D’où cette vision finalement très réaliste de notre quotidien dans à peine trente ans.

Des robots dans notre quotidien

Dans un avenir pas si lointain, il est probable que la population mondiale comptera des milliards d’êtres humains mais aussi des robots, ces derniers se chargeant de la quasi-totalité des tâches lourdes et répétitives. Les humains travailleront à perfectionner les logiciels des robots et les entreprises du secteur informatique développeront des programmes pour ceux-ci tout comme elles le font aujourd’hui pour les applications destinées à être téléchargées et installées par les utilisateurs.

Des organes artificiels

Dans une certaine mesure, les frontières entre robots et humains s’estomperont. L’implantation chirurgicale d’organes artificiels et de prothèses à commande électronique deviendra monnaie courante. Des nano-robots voyageront dans le corps humain pour diffuser des médicaments vers les cellules malades ou effectuer des actes de microchirurgie. Des capteurs spécialement posés surveilleront la santé des personnes et transmettront leurs mesures à un espace de stockage dans le cloud, accessible au médecin généraliste. Tout cela devrait aboutir à un allongement considérable de l’espérance de vie.

Des habitations intelligentes

En outre, les habitations deviendront intelligentes, leurs éléments de confort étant pour la plupart entièrement automatisés. Des logiciels domotiques prendront soin de gérer la consommation et le ravitaillement d’énergie, d’eau, de nourriture et d’autres fournitures. Les occupants n’auront qu’à veiller à ce que leur compte en banque soit suffisamment approvisionné pour le règlement des factures.

L’hyper intelligence

Nous assisterons enfin à l’émergence de véritables alter egos numériques, au sein d’une infrastructure mondiale unifiée, possédant une capacité d’autorégulation et participant à la gestion de la vie sur la planète. Le système fonctionnera un peu à l’image de TOR aujourd’hui, les utilisateurs les plus actifs et efficaces étant promus au rang de modérateurs. Il sera destiné à la distribution des ressources entre les populations, la prévention des conflits armés ainsi que d’autres actions humanitaires.

La fin des ordinateurs

Bien qu’ayant sans doute été à l’origine de l’essor de l’informatique, le PC, en 2045, ne sera probablement plus visible que dans les musées. Pour être plus précis, nous n’aurons plus besoin d’un seul et même outil pour le traitement des données, ce qui constitue fondamentalement le travail d’un ordinateur. Ce dernier sera supplanté par une gamme encore plus vaste d’appareils intelligents, autant de gadgets qui rempliront progressivement les fonctions des PC actuels.

Et l’echnophobie ?

Tous n’accueilleront cependant pas avec enthousiasme ce « meilleur des mondes » robotisé. Il est probable que des néo-luddites se dresseront contre le développement des maisons intelligentes, des automatismes dans la vie quotidienne et des robots. Ces opposants aux évolutions informatiques s’abstiendront de recourir à des systèmes, appareils ou robots sophistiqués pour certains types de tâches et ils se refuseront à avoir à une identité numérique.

Et Alexander Gostev, expert en sécurité chez Kaspersky Lab, de conclure : «Pourtant, quel que soit l’état de notre monde dans 30 ans, nous devons commencer dès à présent à améliorer notre confort, notre sécurité et notre bien-être. La technologie n’est qu’un outil et c’est à nous qu’il appartient d’en faire un bon ou un mauvais usage. »

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