Economie

Cyberattaques : une nouvelle façon de faire la guerre ?2 min read

20 juin 2019 2 min read

Cyberattaques : une nouvelle façon de faire la guerre ?2 min read

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Espionnage, déstabilisation, sabotage… le cyberespace, où il est facile d’avancer caché, est un lieu idéal pour la criminalité.

Si les particuliers sont concernés par les usurpations d’identité afin d’avoir accès à leurs comptes en banque, les entreprises doivent faire face à des attaques de plus en plus sérieuses qui vont piller leur propriété intellectuelle ou détruire intégralement leurs systèmes informatiques. Et les victimes se comptent aujourd’hui par centaines de millions !

Cybercrime : une ampleur inquiétante

L’ampleur de ces attaques atteint depuis deux ans une échelle inquiétante, tant en volume qu’en étendue géographique.

C’est le monde entier qui est désormais touché et un seul pays peut déstabiliser la totalité du globe. En 2017, le rançongiciel Wannacry a infecté en quelques heures 300 000 ordinateurs d’opérateurs de premier rang (ministères, hôpitaux,  multinationales) dans plus de 150 pays. Même chose pour le logiciel malveillant NotPetya qui mena une attaque géopolitique, ciblant parmi tant d’autres la centrale nucléaire de Tchernobyl. Un état peut se retrouver entièrement bloqué,  sa production stoppée, ses données entièrement pillées, ses infrastructures réduites à néant par un simple virus informatique.

Rappelons-nous le black-out survenu en Ukraine il y a deux ans après la mise à mal du réseau électrique.

Objets connectés : attention danger !

Actuellement, la multiplication des objets connectés favorise le développement de la cybercriminalité avec des identifiants faciles à récupérer et un accès à nombre d’outils et d’informations. La prise de contrôle à distance de votre domotique, par exemple, autorise un pirate à ouvrir votre maison. Celle de votre ordinateur lui permet de l’intégrer dans des réseaux de machines zombies (compromises) afin d’accomplir des actes illicites, attaques informatiques ou envois de courriels malveillants. Enfin le grand nombre d’individus présents sur les réseaux sociaux donne la possibilité à des hackers d’influencer un électorat entier. 87 millions de comptes Facebook auraient ainsi été piratés juste avant l’élection de Donald Trump.

Cette année les menaces redoublent d’intensité car les cybercriminels utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées et destructrices. Le Dark Web regorge d’ailleurs d’explications pour s’en servir ! Les experts en cybersécurité commencent à former des alliances pour contrer ces dangers.

La France possède des compétences de premier rang dans ce domaine et elle met au point des solutions toujours plus efficaces, en matière de cryptographie notamment, afin de protéger la société tout autant que les informations classées « secret défense ».

Mais il faudra sans cesse trouver une nouvelle parade à toute nouvelle agression…

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